Errances en non lieux et non lieux de l’errance

Errances en non-lieux et non-lieux de l’errance

par Catherine Alcouloumbré : une présentation de CAPSY, Centre d’accompagnement et de recherches en psychanalyse.

AVRIL 2016 – Parution de l’article « Errances en non lieux et non lieux de l’errance » : un dispositif d’écoute et d’accompagnement psychanalytique dans la cité auprès de jeunes adultes en délicatesse avec la vie, l’autre, les amours, le social…

Prévu initialement pour le N°98 de la revue EMPAN (éd. ERES) « A la frontière du soin – Psychiatrie, précarité et lien social » en 2015, l’article est sorti début avril 2016 dans le N°101 (Troubles spécifiques des apprentissages : définitions, parcours et obstacles).

Le CAPSY, Centre d’accompagnement et de recherches en psychanalyse : pratiques de résistance.  L’expérience singulière d’un collectif qui accueille de jeunes adultes en situation de grande précarité, à Paris et banlieue parisienne… Un autre regard clinique, une écoute singulière, au « un par un » : jeunes en souffrance, en rupture, en errance…

AVRIL 2016 – Parution de l’article « Errances en non lieux et non lieux de l’errance » : un dispositif d’écoute et d’accompagnement psychanalytique auprès de jeunes adultes en délicatesse avec la vie, l’autre, les amours, le social…

Prévu initialement pour le N°98 de la revue EMPAN (éd. ERES) « A la frontière du soin – Psychiatrie, précarité et lien social » en 2015, l’article est sorti début avril 2016 dans le N°101 (Troubles spécifiques des apprentissages : définitions, parcours et obstacles).

 

Les contraintes de l’édition ont retardé sa parution. De fait, c’est publié dans la suite du n° 98 précédent…

http://www.cairn.info/revue-empan-2016-1-page-112.htm.

Mots clés : errances, ruptures, psychanalyse, temps, corps.

Résumé (600 caract.) :

Psychiatrie hors les murs auprès des plus démunis et création d’un centre associatif indépendant, le Capsy, lieu clinique d’écoute et d’accompagnement psychanalytique, auprès de jeunes adultes en grande précarité, errances, ruptures, non-droit, non-lieux. Comment adapter notre technique à ces conditions nouvelles (Freud) ? Une approche à travers mécanismes de défense et modalités logiques de négation, effets de distorsions du temps et de l’espace, dimension négative, corps déshabités, états de pseudo-psychose, clivages extrêmes du moi et les modes de subjectivation qui s’en trouvent produits.

Début de l’article :

« Le dialogue est une duperie, le rapport du sujet à l’Autre est d’ordre essentiellement dissymétrique. »

Jacques Lacan [1][1] J. Lacan, conférence du 19 juin 1968, L’acte psychanalytique,…

« Le choix de la liberté est la seule morale possible. »

André Gorz [2][2] A. Gorz, Misères du présent. Richesse du possible,…

Habiter des non-lieux

Un dispositif d’écoute nomade et passeur pour aborder des problématiques qui ne relèvent plus vraiment de la sémiologie psychiatrique actuelle et de ses diagnostics, ni ne sont réellement prises en compte par l’approche et les avancées théoriques de la psychanalyse : « L’expérience clinique auprès de jeunes adultes en territoires urbains (Paris et Ile-de-France) indique une distorsion récurrente des repères subjectifs du temps et de l’espace, induisant des situations intimes de vide, panique. Comme des états somnambuliques, des spectres de pseudo-psychose [3][3] C. Alcouloumbré, intervention en séminaire à la MSH»

Dérives irrémédiables au bord du social, de l’amour, de la vie. Jeunes en délicatesse avec l’espace public. Quels sont l’incidence et les effets cliniques d’une double distorsion de l’espace et du temps kantiens ? Quelle pratique de parole tenir dans de l’inhabitable ?

Lire la suite … http://www.cairn.info/revue-empan-2016-1-page-112.htm.

Plan de l’article

– Habiter des non-lieux
Le CAPSY : pratiques de résistance. Un dispositif d’écoute dans la cité
– Un café-philo-photo inédit, une autre pratique de parole.